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	<title>Finewine Le Journal</title>
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	<description>Le site du journal Finewine</description>
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		<title>LA MINUTE BLONDE</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Sep 2011 14:40:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>finewine</dc:creator>
				<category><![CDATA[LA BLONDE]]></category>

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		<description><![CDATA[LA MINUTE BLONDE &#160; Par une tranquille soirée de juin, je profite de la douceur et la fraîcheur de la brise. Ce moment de paix, calme mais intense, m’incite à l’indolence et à la méditation. Afin de parfaire cet instant de grâce, je commande un Jurançon. Les yeux mi-clos, je sirote lentement la délicate cuvée [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>LA MINUTE BLONDE</strong><strong></strong></p>
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<p>Par une tranquille soirée de juin, je profite de la douceur et la fraîcheur de la brise. Ce moment de paix, calme mais intense, m’incite à l’indolence et à la méditation. Afin de parfaire cet instant de grâce, je commande un Jurançon.</p>
<p>Les yeux mi-clos, je sirote lentement la délicate cuvée « Brise Océane » du Domaine Capdvieille, millésime 2008. Le nez est vif, marqué par des notes exotiques et d’agrumes.</p>
<p>La bouche est expressive avec une belle matière fruitée où les saveurs et les arômes s’équilibrent harmonieusement dans une finale acidulée et désaltérante.</p>
<p>Accoudée au zinc, entièrement livrée à mes sensations et au plaisir ressenti, je laisse mon esprit vagabonder. Le Jurançon m’a séduite une fois de plus.</p>
<p>C’est alors que je remarque sa présence. Tel Corto Maltese, pirate romantique, il est d’autant plus attirant car insaisissable et mystérieux. Un vrai aventurier, sans attaches et toujours en quête de voyages et de galions à découvrir.</p>
<p>Une sympathique connivence s’établit immédiatement entre nous avec comme unique serment une romance inassouvie et fantasmatique. La parade est d’autant plus belle car passagère.</p>
<p>L’évidence s’impose, plus que jamais, le Jurançon « Brise Océane », impétueux, insolent et finalement traître comme tous les grands séducteurs a trouvé son pendant. ■ HL</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>FOCUS</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Sep 2011 14:31:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>finewine</dc:creator>
				<category><![CDATA[FRANCE BOISSON]]></category>
		<category><![CDATA[france boisson]]></category>

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		<description><![CDATA[Hôtel restaurant L’Auberge de la Tourelle &#160; Quelle est votre politique commerciale ? Il s’agit avant tout d’adapter l’offre aux attentes des consommateurs, c’est à dire passer un bon moment dans un contexte agréable, avec de bons produits accessibles. Pouvoir se faire plaisir sans risquer de le regretter au moment de l’addition. En semaine, un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Hôtel restaurant <strong>L’Auberge de la Tourelle</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Quelle est votre politique commerciale ?</p>
<p><em>Il s’agit avant tout d’adapter l’offre aux attentes des consommateurs, c’est à dire passer un bon moment dans un contexte agréable, avec de bons produits accessibles. Pouvoir se faire plaisir sans risquer de le regretter au moment de l’addition.</em></p>
<p><em>En semaine, un menu du jour (entrée, plat, dessert,<br />
1/4 de vin et café) à 11 €.</em></p>
<p><em>Le Week End, un menu traditionnel à partir de 21 €.</em></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Qu’aimez vous dans la sélection France Boissons ?</p>
<p>Il y a une large palette de vins, régions et appellations, des petits producteurs aux plus grandes maisons, et un rapport qualité prix en relation avec notre politique commerciale.</p>
<p>Vos meilleurs rapports qualité prix en ce moment ?</p>
<p>- Cheverny Porte Dorée, DOMAINE DE MONTCY<br />
rouge/blanc /rosé : 14.50 €</p>
<p>- Lussac Saint Emilion CHÂTEAU LYONNAT,<br />
Maison Milhade : 18.50 €</p>
<p>- IGP Ile de Beauté, TENDANCE ROSÉ : 12.90 €</p>
<p>Pourquoi venir dîner chez vous ?</p>
<p>L’établissement offre un cadre très agréable dans une bâtisse de caractère, une ambiance conviviale et familiale, une qualité de service et de produits irréprochable et aussi des tarifs très raisonnables.</p>
<p>1 place de la Mairie 35490 SENS de BRETAGNE (02 99 39 60 06).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>FOCUS&#8230;</strong>LA PORTE DORÉE est une propriété familiale de 20 ha. Nous travaillons en agriculture raisonnée dans le souci de préserver l’environnement. Dans cet objectif, nous labourons les sols et nos vins sont vinifiés naturellement sans aucun ajout de produits œnologiques, afin de respecter au mieux le raisin et de produire un vin exprimant de manière très forte le terroir et le travail de notre équipe dans les vignes. De plus nos vins sont intégralement produits à partir de raisins provenant de nos vignes et nous effectuons toutes les opérations nous-mêmes, depuis la plantation jusqu’à la mise en bouteilles, afin de maîtriser toutes les étapes de la production.</p>
<p>LAURA SEMERIA &#8211; propriétaire</p>
<p>En association avec FRANCE BOISSON</p>
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		<title>COOPÉRATIVES VITICOLES</title>
		<link>http://www.finewine-lejournal.com/2011/09/cooperatives-viticoles/</link>
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		<pubDate>Wed, 21 Sep 2011 14:23:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>finewine</dc:creator>
				<category><![CDATA[DOSSIER SPECIAL]]></category>

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		<description><![CDATA[COOPÉRATIVES VITICOLES ET CONVERSION VERS L’AGRICULTURE BIOLOGIQUE Depuis leur création en tout début du 20ème siècle les caves coopératives viticoles ont beaucoup évolués. A l’origine, elle n’avait comme souci que l’élaboration du vin pour décharger le vigneron de son rôle de vinificateur. Aujourd’hui la plus part des coopératives, mais il en est de plus dynamiques [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>COOPÉRATIVES VITICOLES ET CONVERSION<br />
VERS L’AGRICULTURE BIOLOGIQUE</strong></p>
<p>Depuis leur création en tout début du 20ème siècle les caves coopératives viticoles ont beaucoup évolués. A l’origine, elle n’avait comme souci que l’élaboration du vin pour décharger le vigneron de son rôle de vinificateur. Aujourd’hui la plus part des coopératives, mais il en est de plus dynamiques que d’autres, réalisent à la foi la vinification et la commercialisation.</p>
<p>Comme toutes les coopératives, les caves vinicoles sont des sociétés ayant un statut spécial fondé sur l’idéal mutualiste, soit la solidarité et l’égalité entre les producteurs qui y adhérent.</p>
<p>Dans les coopératives, tous les adhérents sont théoriquement sur un pied d’égalité ; tous disposent d’une voix et une seule à l’Assemblée Générale quelque soit l’importance de leur exploitation au contraire des sociétés anonymes.</p>
<p>Les coopératives vinicoles ont été créées dans un but social plus qu’économique ; jusqu’à ce jour, elles ont tenté d’aider tous leurs viticulteurs à conserver, voire développer leur activité viticole et ont participé indirectement mais activement au maintien du tissu et des paysages ruraux. Aujourd’hui, elles sont confrontées à des exigences croissantes sous la pression des facteurs économiques et institutionnels. Elles se trouvent dans l’obligation de réaliser un équilibre entre leur activité sur le marché vinicole et le respect des valeurs fondatrices de la coopération.</p>
<p>Sans la coopération de nombreuses surfaces viticoles auraient disparu, suite aux diverses crises qui frappent régulièrement la viticulture. En effet une cave coopérative peut disposer de moyens techniques modernes et fonctionnelles, difficiles voir impossible à acquérir par les petits exploitants particuliers. La coopération est ainsi mieux armée pour répondre aux exigences réglementaires et pour faire face commercialement à la demande de nouveaux produits en particulier elle peut développer une viticulture durable aboutissant à des vins provenant de l’agriculture biologique.</p>
<p>Depuis plus de 50 ans les exploitations viticoles françaises ont utilisé de grandes quantités de produits chimiques.  Il en résulte une pollution des sols et dans certains cas des nappes phréatiques. De nouvelles modalités de conduites semblent indispensables.</p>
<p>Nous n’héritons pas la terre de nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants» (St Exupéry).</p>
<p>La viticulture est l’une des branches de l’agriculture qui, jusqu’à une période récente, était évoquée en termes tout à fait élogieux. Les années 1980-1990 représentent d’ailleurs des décennies fastes concernant la vente des vins. La viticulture ne souffrait d’aucun problème d’image et chacun imaginait aisément la pérennité de nos territoires viticoles. La plupart des arrachages de ceps étaient cantonnés au vignoble languedocien. Jusqu’à la fin des années 1990, les vignerons français pouvaient considérer l’avenir avec une relative sérénité, malgré quelques crises passagères. Les pratiques culturales étaient assez standardisées, de plus en plus mécanisées, et utilisaient largement les produits de traitements phytosanitaires. La terre, le terroir, la parcelle viticole étaient avant tout considérés comme un support, comme un simple outil de travail, même si, de façon tacite, la viticulture raisonnée était déjà une pratique ancienne dans certains vignobles.</p>
<p>La viticulture durable, qui incite à des pratiques agricoles raisonnées, a pour finalité d’assurer la pérennité du vignoble et un revenu à l’agriculteur par une production régulière et de qualité, tout en préservant l’environnement et l’homme. La plupart des vignerons français ont commencé à se tourner vers cette forme de viticulture, incités par la société qui souhaite consommer des produits sains et avoir une agriculture respectueuse de l’environnement, et par les instances européennes et étatiques françaises. La mise en place de pratiques raisonnées implique un changement dans les mentalités et dans les méthodes de travail, plus qu’une révolution technique. Surtout, la viticulture durable peut-être un moyen de pérenniser les territoires viticoles dans un contexte de concurrence économique accrue.</p>
<p>Les ennemis de la vigne sont nombreux : champignons, insectes, virus etc… Aussi, pour assurer sa pérennité et la production de raisins sains et bien constitués, il est indispensable de la protéger. Depuis quelques années, les vignerons développent des méthodes de lutte plus respectueuses de l’environnement et de leur santé que les techniques conventionnelles :</p>
<p>• viticulture intégrée</p>
<p>• viticulture raisonnée<br />
• viticulture durable</p>
<p>« La viticulture biologique est un mode de production respectueux de l’homme et de l’environnement qui se caractérise par la non utilisation de produits de traitement et de fertilisants chimiques ainsi que d’organismes génétiquement modifiés.</p>
<p>Cette viticulture se manifeste par une attention toute particulière portée aux sols, un recours aux engrais naturels organiques, à l’enherbement qui permet de lutter contre l’érosion des sols, à des subterfuges naturels pour lutter contre les prédateurs naturels de la plante ». Elle a pour conséquence de stimuler les défenses naturelles de la plante, de favoriser la mise en place d’un équilibre naturel qui permet de limiter le développement des maladies et des parasites du<br />
vignoble.</p>
<p>Pour obtenir la mention « Bio », le vigneron s’engage dans une période de conversion de 3 ans. A partir de la deuxième année en conversion, il peut apposer sur ses bouteilles la mention « en conversion vers l’agriculture Biologique ».</p>
<p>« Plus encore que faire « Bio », il faut faire « Bon » ; les deux sont inséparables et l’étiquette « Bio » ne saurait servir d’alibi à un vin médiocre, mal équilibré ou désagréable ».  (Max LEGLISE 1994) ■  GG</p>
<p><strong>LA COOPÉRATIVE DE LANDERROUAT DURAS CAZAUGITAT MISE SUR LE VIN BIO</strong></p>
<p>La cave coopérative aquitaine des Vignerons de Landerrouat Duras Cazaugitat (VLDC) entend se positionner à court terme comme la plus importante structure coopérative d’Aquitaine produisant des vins issus de raisins de l’Agriculture Biologique.</p>
<p>En 2013, 16 viticulteurs  sur 233 ha seront certifiés AB sur les appellations Bordeaux rouge et blanc, Côtes de Duras rouge et blanc.</p>
<p>Les VLDC regroupent actuellement 200 coopérateurs pour une superficie de 2 400 hectares, réparties sur diverses appellations de Bordeaux et Bergerac, et produisent 130 000hl par an.</p>
<p>La cave a un large panel de marques commercialisées, dont la principale est Berticot (4.5 millions de bouteilles vendues par an).</p>
<p>Depuis quelques années déjà, la cave s’est engagée dans une démarche environnementale  responsable.</p>
<p>Alors que 80% des superficies des appellations Bordeaux des VLDC sont déjà certifiés Agriculture Raisonnée ( AR) depuis 2004, la décision de se tourner vers l’Agriculture Biologique ( AB) est prise en 2008.</p>
<p>Le vin « BB de Berticot » ( nom donné au vin bio en conversion) a été inséré dans la gamme des vins de Berticot à Duras.</p>
<p>Si la première récolte certifiée AB sera celle de 2011, le vin rouge 2009 en conversion a été récompensé par une médaille d’argent au Concours des Vins d’Aquitaine 2010, alors que le vin blanc 2009 en conversion a obtenu une étoile au Guide Hachette des vins 2011.</p>
<p>Le vin rosé 2010 s’est vu distingué d’une médaille d’Or au Concours Général Agricole de Paris en 2011.</p>
<p>Les VLDC peuvent ainsi afficher auprès de leurs clients une démarche cohérente, à la fois environnementale ( AR, AB, Bilan Carbone, contrat Agriconfiance de la FRCAA, diagnostic Développement Durable de l’ICV…) et qualitative.</p>
<p>Une découverte du monde du vin Bio sera organisée par la cave pendant toute la saison estivale: dégustations et visites de chai, balades guidées dans le vignoble bio… ■ GG</p>
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<p><a href="http://www.finewine-lejournal.com/wp-content/uploads/2011/09/berticot.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-980" title="berticot" src="http://www.finewine-lejournal.com/wp-content/uploads/2011/09/berticot.jpg" alt="" width="284" height="126" /></a></p>
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<p><strong>LE CELLIER  DES 3 COLLINES</strong></p>
<p>Les coopératives, de part leur aspect mutualiste et leur politique de pilotage regroupant l’ensemble des adhérents, peuvent orienter et mettre en place des  actions allant dans le sens du développement durable. Nous pouvons prendre par exemple le Cellier des 3 collines qui est en train de construire un nouveau site de vinification de 2500 m2 environ avec un nouveau caveau de vente de 150m2 dont l’ensemble et réfléchi de manière à respecter au maximum l’environnement : énergie neutre avec des panneaux solaires ainsi qu’une partie de la toiture en panneaux photovoltaïques, papier recyclé pour les étiquettes, encre non polluante d’origine naturelle, gestion de l’eau, impact carbone diminué…Le Cellier des 3 Collines propose une gamme de vins dont le rapport qualité/prix séduira la majorité des consommateurs, vous pouvez commander directement. ■ CD</p>
<p>LE CELLIER DES 3 COLLINES</p>
<p>36b Boulevars Jean Moulin</p>
<p>83780 FLAYOSC</p>
<p>Téléphone : 04 94 70 40 49<br />
Fax : 04 94 70 38 89<br />
E-mail : cellier3collines@neuf.fr</p>
<p><a href="http://www.finewine-lejournal.com/wp-content/uploads/2011/09/famille-excellor.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-983" title="famille-excellor" src="http://www.finewine-lejournal.com/wp-content/uploads/2011/09/famille-excellor.jpg" alt="" width="737" height="352" /></a></p>
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		</item>
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		<title>CHAMPAGNE COLLET</title>
		<link>http://www.finewine-lejournal.com/2011/09/champagne-collet/</link>
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		<pubDate>Wed, 21 Sep 2011 14:05:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>finewine</dc:creator>
				<category><![CDATA[CHAMPAGNE]]></category>
		<category><![CDATA[DOSSIER SPECIAL]]></category>
		<category><![CDATA[En avant]]></category>

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		<description><![CDATA[LES CUVÉES DE LA GAMME CHAMPAGNE COLLET &#160; &#160; &#160; &#160; Champagne Collet BRUT Le Champagne Collet Brut est composé de 25 % à 30 % de vins de réserve qui sont utilisés suivant les années afin de préserver le caractère propre à ce Champagne. Parfait à l’apéritif, le BRUT COLLET peut également constituer l’accord [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>LES CUVÉES DE LA GAMME CHAMPAGNE COLLET</strong></p>
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<p><a href="http://www.finewine-lejournal.com/wp-content/uploads/2011/09/BRUT.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1024" title="BRUT" src="http://www.finewine-lejournal.com/wp-content/uploads/2011/09/BRUT.jpg" alt="" width="142" height="261" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Champagne Collet </strong><strong>BRUT</strong></p>
<p>Le Champagne Collet Brut est composé de 25 % à 30 % de vins de réserve qui sont utilisés suivant les années afin de préserver le caractère propre à ce Champagne. Parfait à l’apéritif, le BRUT COLLET peut également constituer l’accord idéal avec de nombreux mets. Délicieux, accompagné de viandes tendres comme un magret de canard parfumé au miel et baies sauvages.</p>
<p>D’une couleur intensément dorée, presque ambrée, ce Champagne montre des arômes d’épices et de beurre frais au nez. En bouche il est frais ; structuré et puissant, c’est un Champagne qui a vraiment du corps.</p>
<p><strong><a href="http://www.finewine-lejournal.com/wp-content/uploads/2011/09/BRUT-GRANDART.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1023" title="BRUT-GRANDART" src="http://www.finewine-lejournal.com/wp-content/uploads/2011/09/BRUT-GRANDART.jpg" alt="" width="142" height="261" /></a>Champagne Collet </strong><strong>BRUT GRAND ART</strong></p>
<p>Le Brut Grand Art est composé de  40 % de Chardonnay pour l’élégance et la finesse, 40 % de Pinot Noir pour la structure et environ</p>
<p>20 % de Pinot Meunier pour le fruité. C’est un assemblage raffiné de plus de 20 crus de Champagne ; environ 10 % de vins de réserve sont utilisés suivant les années afin de préserver le caractère propre à ce Champagne.</p>
<p>Or pale avec une nuance presque rose, les bulles sont de taille moyenne et régulière.</p>
<p>Au nez ce Champagne donne une impression de fraîcheur et séduit par des arômes d’amande, de pomme et de pamplemousse. En bouche il a une attaque formidable de pamplemousse rose, et de zestes d’agrumes, il est soyeux et a une très bonne longueur en bouche.</p>
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<p><strong><a href="http://www.finewine-lejournal.com/wp-content/uploads/2011/09/ROSE-BRUT.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1028" title="ROSE-BRUT" src="http://www.finewine-lejournal.com/wp-content/uploads/2011/09/ROSE-BRUT.jpg" alt="" width="142" height="261" /></a>Champagne Collet </strong><strong>ROSÉ BRUT</strong></p>
<p>Idéal en toutes occasions, le Rosé Brut de Collet pourra être dégusté lors d’un apéritif entre amis mais il trouvera aussi toute sa place au dessert avec une feuillantine de fraises des bois ou bien accompagné d’un macaron aux framboises.</p>
<p>Ce vin a une belle couleur rosée et légèrement orangée avec de jolies bulles. Le nez est minéral avec des notes de pamplemousse et de petits fruits rouges allant de la  groseille à la framboise et même jusqu’à la  fraise. Superbe mousse, très agréable, des arômes de fraises en bouche, la persistance est très présente en bouche.</p>
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<p><strong><a href="http://www.finewine-lejournal.com/wp-content/uploads/2011/09/DEMISEC.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1025" title="DEMISEC" src="http://www.finewine-lejournal.com/wp-content/uploads/2011/09/DEMISEC.jpg" alt="" width="142" height="261" /></a>Champagne Collet </strong><strong>DEMI SEC</strong></p>
<p>Champagne Collet Demi Sec est fruité et idéal à déguster en fin de repas avec le dessert, c’est le Champagne gourmand de la Maison Collet. Le Champagne Collet Demi Sec peut constituer l’accord parfait avec de nombreux desserts, comme une crème vanillée caramélisée à la cassonade ou de succulentes pralines.</p>
<p>D’une couleur dorée intense, ce Champagne montre d’agréables arômes de dattes et de figues.</p>
<p>En bouche il est minérale et fruité.</p>
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<p><strong><a href="http://www.finewine-lejournal.com/wp-content/uploads/2011/09/BLANC-DE-BLANC.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1022" title="BLANC-DE-BLANC" src="http://www.finewine-lejournal.com/wp-content/uploads/2011/09/BLANC-DE-BLANC.jpg" alt="" width="142" height="261" /></a>Champagne Collet </strong><strong>BLANC DE BLANCS</strong></p>
<p>Un vin mono-cépage composé à 100 % de Chardonnay. Le Blanc de Blancs est un Champagne généreux et souple, idéal à l’apéritif. Il vieillit pendant près de 3 ans, stocké à l’abri de la lumière dans des caves centenaires taillées à même la craie.</p>
<p>Couleur très pale et limpide avec de jolies et fines bulles. Au nez ce Champagne se montre très agréablement citronné avec des notes de zestes de citron, suivi d’arômes très agréable de tarte au citron, donc à la fois crémeux et citronné, minérale, floral avec une touche de bois.</p>
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<p><strong><a href="http://www.finewine-lejournal.com/wp-content/uploads/2011/09/EXTRA-BRUT.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1027" title="EXTRA-BRUT" src="http://www.finewine-lejournal.com/wp-content/uploads/2011/09/EXTRA-BRUT.jpg" alt="" width="142" height="261" /></a>Champagne Collet </strong><strong>EXTRA BRUT</strong></p>
<p>Le Extra Brut de Collet est vif et tonique, c’est un Champagne pour les amateurs avertis. Le Champagne Extra Brut de Collet est un symbole de pureté et de raffinement.</p>
<p>Une couleur très, très pale, d’une limpidité cristalline avec de fines bulles très régulières. Le nez est plutôt minéral et discret. En bouche ce Champagne surprend par une attaque opulente et séduisante marqué par du pamplemousse fraîchement pelé, des mirabelles et quelques arômes de pommes mûres. Cet assemblage est vraiment très agréable en bouche avec une structure agréable et caressante, la finale a une longueur  persistante .</p>
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<p><strong><a href="http://www.finewine-lejournal.com/wp-content/uploads/2011/09/MILLESIME.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1029" title="MILLESIME" src="http://www.finewine-lejournal.com/wp-content/uploads/2011/09/MILLESIME.jpg" alt="" width="142" height="261" /></a>Champagne Collet </strong><strong>MILLÉSIMÉ 2002</strong></p>
<p>Un vin élégant  qui reflète la valeur du Temps, Le Champagne Millésime 2002 est le Champagne d’exception de la Maison Collet. Ce Champagne met en évidence l’expression d’une année de vendange exceptionnelle, c’est un vin rare qui invite à la découverte d’un style unique, celui du millésime 2002 de Collet. Le Millésime 2002 est un assemblage de 45% de Chardonnay et 55% de pinot Noir, tous les vins utilisés pour faire ce Champagne,  sont exclusivement issus de l’année 2002.</p>
<p>Une couleur limpide aux reflets dorés, au nez ce Champagne montre des arômes de pain grillé  et d’agrumes. Attaque fraîche et grande longueur en bouche.</p>
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<p><strong><a href="http://www.finewine-lejournal.com/wp-content/uploads/2011/09/ESPRIT-COUTURE.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1026" title="ESPRIT-COUTURE" src="http://www.finewine-lejournal.com/wp-content/uploads/2011/09/ESPRIT-COUTURE.jpg" alt="" width="142" height="178" /></a>Champagne Collet</strong> <strong>ESPRIT COUTURE</strong></p>
<p>La cuvée « Esprit Couture » est le fleuron de la gamme Champagne Collet, elle est composée de 50% de Pinot Noir, 40% de Chardonnay et 10% de Pinot Meunier exclusivement  issus des plus Grands et Premiers crus Champenois.</p>
<p>Brillant et limpide avec un fin cordon de bulles régulières. Ce Champagne montre des arômes de pommes mûres, de mirabelles fraîchement cueillies avec quelques notes de brioche et des arômes très séduisants de fleurs de chèvrefeuille. L’attaque est fraîche, ce Champagne a du corps ,  une très belle structure, il caresse littéralement le palais. Il est soyeux et élégant, avec une note minéral et aussi très long en bouche. Il est vraiment très élégant, je l’adore !</p>
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		<title>COTES DE BOURG &amp; COTES DE BORDEAUX</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Sep 2011 17:24:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>finewine</dc:creator>
				<category><![CDATA[DOSSIER SPECIAL]]></category>
		<category><![CDATA[En avant]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Manuel Peyrondet Meilleur Sommelier de France 2008 &#8211; Sommelier du Royal Monceau COTES DE BOURG &#38; COTES DE BORDEAUX &#160; CHÂTEAU DE REYNAUD 2009  «LA VOLIÈRE» Côtes de Bourg Robe rubis très brillante, l’extraction est maitrisée, une vraie pierre précieuse. Le nez joue la carte de la séduction par un élevage « sur mesure » qui  [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><strong>Par Manuel Peyrondet</strong></strong></p>
<p>Meilleur Sommelier de France 2008 &#8211; Sommelier du Royal Monceau</p>
<p><strong><strong>COTES DE BOURG &amp; COTES DE BORDEAUX</strong></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">CHÂTEAU DE REYNAUD 2009 </span></strong> «LA VOLIÈRE»</p>
<p><em>Côtes de Bourg</em></p>
<p>Robe rubis très brillante, l’extraction est maitrisée, une vraie pierre précieuse. Le nez joue la carte de la séduction par un élevage « sur mesure » qui  suggère immédiatement des notes gourmandes de pâtisserie et de vanille.  L’aération développe d’intenses notes de burlat, de prunes et de violette.</p>
<p>En bouche, tout se passe en douceur, la texture suave et ouatée des tanins lui donne un côté accessible en pleine jeunesse. La matière est juteuse, la fraîcheur alerte, la finale est un rien marquée par le fût qui s’estompera rapidement.  Persitance : 6 caudalies</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Mon avis :</strong> Voici un très joli vin de séduction qui ne souffre en rien de ses 14,5°. L’équilibre en bouche est remarquable. Un style en demi-puissance qui lui  garantit un succès fou auprès d’amateurs «impatients » de vin juteux et fin.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> CHÂTEAU BRULESECAILLE 2009 </span></strong></p>
<p><em>Côtes de Bourg</em></p>
<p>Robe grenat soutenue, reflets cerise, très brillante.</p>
<p>Le nez évoque une tombée de fruits noirs macérés, la mûre sauvage, le cassis, le bleuet, une note de « zan », le tout accompagné d’une pointe gourmande apportée par le fût. Bouche suave en attaque qui laisse s’exprimer à l’évolution toute sa richesse. Les extraits secs sont corsés, les tanins sont denses et séveux, la finale présente une amertume légère qui exige de passer à table.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Mon avis :</strong> Si la maturité ne fait aucun doute dans ce vin, son extraction prononcée a fait naître, dans ce millésime,  un athlète qui exige un peu de garde pour s’harmoniser. A attendre au moins 3 ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> CHÂTEAU SABLARD 2009 </span></strong> «PRESTIGE»</p>
<p><em>Côtes de Bourg</em></p>
<p>Robe très soutenue, rouge pourpre, reflets violine.</p>
<p>Nez intense et puissant qui annonce de grosses maturités,  sur la pâte de fruit, la mûre sauvage, la réglisse, le tout légèrement vanillé. L’élevage apporte quelques notes toastées.</p>
<p>Bouche très onctueuse, un rien édulcorée, sur une matière riche et pulpeuse. La trame tannique est encore serrée, mais confère de la fraîcheur à cette matière très mûre et intense.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Mon avis :</strong> Ce vin fait ressortir toutes les qualités du millésime par ses courbes athlétiques mais souffre légèrement de sur maturité. Un peu plus de relief acidulé pour que le premier verre en appelle un second, serait le bienvenu.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> CHÂTEAU PLAISANCE 2009 </span></strong></p>
<p><em>Côtes de Bourg</em></p>
<p>Rubis profond, très brillant. Légèrement réduit à l’ouverture, le nez s’ouvre après quelques minutes sur des notes de « zan », de ronces, de bois noble, de pain grillé, de prunes noires et d’encens.</p>
<p>L’attaque en bouche en demi-puissance affiche une suavité agréable, la trame tannique appuyée raccourcit ensuite le plaisir dans la persistance gustative. La finale est un peu courte et serrée autour de l’acidité et des tanins encore un peu fermes. <strong></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Mon avis :</strong> Il faut laisser le château Plaisance 2009 quelques minutes en carafe pour qu’il s’exprime. Si le volume en bouche est séducteur en attaque, la finale demeure un peu courte. Le relief acidulé lui assure tout de même une place de choix dans la catégorie des vins digestes, à boire dans 4 ans environ.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> CHÂTEAU DE FRANCS 2008 </span></strong> « LES CERISIERS »<br />
<em>Francs &#8211; Côtes de Bordeaux </em></p>
<p>Robe rubis soutenue, très brillante aux reflets cerise.</p>
<p>Le nez annonce une certaine concentration qui séduit immédiatement. Les tonalités de cassis écrasé, de mûre sauvage, de groseille, de fruits noirs acidulés accompagnent un boisé subtil qui se fond peu à peu.</p>
<p>En bouche, la sève tannique et la concentration en extraits secs sont sérieux. La bouche est rythmée par les tanins et le relief acidulé avec encore un peu de fougue. La finale est un peu sèche, sur des notes de ronce et de cassis frais. <strong></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Mon avis :</strong> Si on peut saluer la matière et la sève que propose cette cuvée, elle demeure actuellement dans une phase de dégustation un peu austère. Le boisé et les tanins se combinent en bouche et offrent une finale encore un peu trop sévère. Une cuvée dont l’extraction et le boisé sont à mes yeux un peu ambitieux pour le millésime.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> CHÂTEAU LES TROIS PETIOTES  2009 </span></strong></p>
<p><em>Côtes de Bourg</em></p>
<p>Robe profonde de ton grenat soutenu, reflets burlat.</p>
<p>Déroutant de premier abord, le nez  explose de notes intenses, de crème de cassis, de myrtilles sauvages rehaussées de notes mentholées. La bouche affiche la concentration pressentie au nez avec beaucoup de sève, la trame tannique très serrée est accompagnée des mêmes notes de crème de cassis et de végétal fin.  La persistance gustative est écourtée par les tanins qui méritent un peu de nourriture pour s’estomper. <strong></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Mon avis : </strong>Cette cuvée déroute par son nez généreux et séducteur. La matière est bien là, les tanins encore denses ont cependant besoin de confort et de texture pour trouver l’équilibre. Mettez-le en carafe et offrez-lui des viandes de goût.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> CHÂTEAU CANTINOT 2008 </span></strong></p>
<p><em>Blaye &#8211; Côtes de Bordeaux </em></p>
<p>Robe rubis éclatante, très brillante aux reflets, cerise.</p>
<p>Nez séducteur et précis qui rassure pour les vins de la région. Pas d’élevage dominant mais un fruité sincère qui évoque la groseille, la cerise, la violette, la rose séchée. La bouche demi corps est rythmée par le relief acidulé, les tanins sont croquants, presque joueurs, avec de fines touches végétales. La finale est plutôt digeste, la gamme aromatique fruitée laisse place à quelques notes de buis et de bourgeons de cassis.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Mon avis :</strong> Cantinot joue clairement la carte de la fraîcheur, le profil digeste et élancé est respecté par l’élevage. Les quelques touches végétales trahissent un peu la persistance gustative mais le vin reste dans l’ensemble très séduisant.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> CHÂTEAU LES CHARMES GODARD 2009 </span></strong><br />
<em>Francs &#8211; Côtes de Bordeaux &#8211; Blanc</em><em></em></p>
<p>Très brillant, habillé d’une robe pâle aux reflets argentés. Nez intense, un peu solaire qui annonce un vin généreux et puissant. Il s’ouvre sur quelques notes de pâtisseries apportées par l’élevage. On y découvre quelques notes lactées, de l’amande douce, de l’abricot, de la vanille, de la  noix de coco et de la mangue.</p>
<p>La bouche est ample en attaque et ne trahit pas le nez qui s’annonçait puissant. La bouche est ample, large, la présence de l’alcool génère une légère amertume, le relief acidulé vole au secours de la matière qui s’avère dense et parfumée. La finale oscille entre l’exotique et la vanille, sur une persistance de 6 caudalies.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Mon avis :</strong> Le millésime a clairement marqué l’esprit de cette cuvée. La gestion des maturités est sauvée par un relief acidulé suffisant pour répondre à la matière imposante du millésime. L’élevage me parait bien adapté à la matière, mais le potentiel de garde se trouve inférieur aux autres années. A apprécier dès aujourd’hui en surveillant la température de service autour de 10-11°  maximum.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> CHÂTEAU LA RAME 2008 </span></strong> «CUVÉE CHARMILLE»<br />
<em>Cadillac &#8211; Côtes de Bordeaux </em></p>
<p>Robe rubis très brillante qui annonce de l’élégance.</p>
<p>Le nez est superbe, plein de finesse et de promesses. Il s’ouvre avec précision sur une tombée de petits fruits acidulés, fraise, prune, cerise avec en filigrane un élevage assez chic qui apporte quelques nuances de café. L’aération développe des notes florales de pivoine très raffinées.</p>
<p>La bouche est d’une élégance rare dans la région, le fruité est précis, juteux, le vin évolue au gré d’une fraîcheur acidulée très fine qui porte des tanins microscopiques. On salive en finale avec en rétro olfaction quelques touches torréfiées liées à l’élevage. <strong></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Mon avis :</strong> Une belle surprise qui vaut vraiment le détour. A l’instar de beaucoup d’autres, la trame charmille joue la carte de la  finesse avec un profil digeste et fin. On se ressert volontiers,  beaucoup de classe. Chapeau ! Servez-le autour de 15° pour préserver son charme.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> CHÂTEAU LATOUR CAMBLANES 2008 </span></strong><br />
<em>Cadillac &#8211; Côtes de Bordeaux</em><em></em></p>
<p>Robe rubis soutenue très brillante. Légèrement bridé par une légère réduction, il s’ouvre peu à peu sur des notes de prunes, de café, de « zan ». Quelques notes végétales sont perceptibles, sur la fougère, le poivron rôti et le cassis frais.</p>
<p>La bouche offre une puissance moyenne,  un relief tannique aimable avec un peu de tempérament. On y retrouve de la prune, des notes lardées, fumées, le « zan » et l’empreinte aromatique du fût. La finale demeure tout à fait aimable, malgré la présence du bois et prolonge la persistance en bouche sur 5 caudalies.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Mon avis :</strong> Si les notes torréfiées de l’élevage bride encore Latour Camblanes dans son expression, on peut tout de même apprécier le fond et la matière. Les tanins encore un peu fermes s’assagiront avec 2 ans en bouteille ou après une bonne heure en carafe.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> CHÂTEAU MONT PERAT 2008 </span></strong><br />
<em>Cadillac &#8211; Côtes de Bordeaux</em><em></em></p>
<p>Robe grenat très soutenue aux reflets burlat.</p>
<p>Le nez est très dense et annonce de grosses maturités par des notes de marmelade, de mûre et de cassis. L’aération développe des notes végétales, de feuilles de cassis, de buis. L’ensemble est anobli par un élevage luxueux qui confère quelques notes torréfiées de moka et de « zan ».</p>
<p>La bouche est dense et juteuse avec une perception légèrement douce de la matière. La concentration fruitée du nez se retrouve en bouche avec une trame serrée et intense. De larges épaules  nous rappellent  les 14° de l’étiquette. La finale au boisé marqué est encore un peu ferme.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Mon avis : </strong>Les maturités dans ce vin sont incontestables mais la douceur perçue en bouche n’appartient pas vraiment au paysage bordelais. La combinaison du bois et de la matière sur mûrie, offre un profil rassurant au départ mais qui  peut vite devenir ennuyeux après quelques gorgées. Un peu trop de maturité à mon goût.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> CHÂTEAU CARIGNAN 2008 </span></strong><br />
<em>Cadillac &#8211; Côtes de Bordeaux</em><em></em></p>
<p>Robe grenat moyennement soutenue.</p>
<p>Le nez agréable de premier abord combine quelques notes de fleurs séchées, de  menthol à des notes de cassis frais, le végétal s’intensifie à l’aération sur des notes de poivron vert et de fougère. La bouche en demi-puissance offre une concentration légère mais un relief acidulé désaltérant et des tanins très souples. La finale assez courte oscille entre cassis frais, vanille et menthol.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> </span></strong></p>
<p><strong>Mon avis : </strong>Voici une Premières Côtes de Bordeaux qui n’affiche pas de grandes ambitions mais qui se livre instantanément. L’élevage vanillé est assez rassembleur, on aimerait un peu plus de mâche et de persistance pour prolonger le plaisir. A boire dès à présent autour de 15°.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> CHÂTEAU BERTHOUS 2008 </span></strong> CUVÉE PRESTIGE</p>
<p><em>Cadillac &#8211; Côtes de Bordeaux</em><em></em></p>
<p>Robe grenat profonde, aux reflets violine</p>
<p>Le nez très concentré est canalisé par l’empreinte du fût neuf. On plonge littéralement dans un panier de mûres sauvages, de gelée de groseille. La puissance est perceptible, on découvre ensuite de la violette et une touche sudiste de fruits à noyaux et de la vanille.</p>
<p>L’attaque en bouche est suave, veloutée puis très concentrée. Les degrés se manifestent rapidement et confèrent au vin un profil solaire généreux. La trame tannique est serrée, elle tient le vin sur une persistance gustative intéressante de 7 caudalies avec en finale, une légère empreinte du bois que seul le temps pourra dompter.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Mon avis : </strong>Si cette cuvée aux courbes athlétiques séduit  par sa sève et sa concentration, les tanins encore joueurs exigent un peu de temps. Quelques années de bouteilles devraient ouvrir de nouveaux horizons gustatifs à cette cuvée. Patience !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">CHÂTEAU CAMPET 2008 </span></strong></p>
<p><em>Cadillac &#8211; Côtes de Bordeaux</em><em></em></p>
<p>Robe grenat très brillante. Nez très toasté encore dominé par le fût et qui s’ouvre ensuite sur des notes de burlat, de « zan », de moka et de cacao.</p>
<p>La bouche offre un contraste intense entre matière et relief acidulé, les tanins sont denses mais fins, l’élevage est encore omniprésent. La finale offre une jolie persistance gustative et un relief qui donne du rythme à la dégustation.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Mon avis : </strong>Malgré la présence très prononcée de l’élevage, château Campet offre un touché en bouche très séducteur avec un grain de tanins très fins. Un peu moins de bois serait appréciable dans ce type de millésime.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> CHÂTEAU LA PRADE 2008<br />
</span></strong><em>Francs &#8211; Côtes de Bordeaux </em></p>
<p>Robe soutenue de ton rubis, très brillante.</p>
<p>Nez très séduisant qui s’ouvre avec pureté sur un fruité sincère et frais : cerises noires,  cassis frais, menthol et pivoine annoncent une bouche élégante. Quelques notes liées à l’élevage. La trame en bouche est juteuse, les tanins denses sont enrobés par une matière dense et persistante, quelques notes végétales accompagnent un jus de burlat et de cassis sur une persistance de 6 caudalies. <strong></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Mon avis : Voici un vin séveux et concentré à souhait qui n’est pas tombé dans la surenchère boisée et qui a su profiter des meilleurs raisins. Le résultat place château la Prade dans les vins qui offrent à la fois texture veloutée et fraîcheur et dont l’équilibre et la texture  en font un très bon partenaire de table.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> CHÂTEAU PUYGUÉRAUD 2008 </span></strong></p>
<p><em>Francs &#8211; Côtes de Bordeaux </em></p>
<p>Robe pourpre profonde aux reflets violine. Le nez est très dense et concentré sur la mûre sauvage, la ronce, le cassis, la myrtille. Quelques nuances de menthe poivrée s’invitent à l’aération,  l’élevage reste discret et suggère quelques notes toastées. La bouche offre une attaque suave avec beaucoup de sève et de concentration, les extraits secs sont corsés, les tanins très appuyés, encore un peu militaires. Le bois est plutôt bien géré mais la trame tannique est encore très présente. La finale est persistante et très minérale de 7 caudalies.</p>
<p><strong>Mon avis :</strong> Voici un vin plein de matière et de sève. L’extraction prononcée de la matière peut séduire en attaque mais le plaisir s’écourte au contact de cette matière énergique et dense. Espérons que le temps lui confère un peu plus de sagesse.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> CHÂTEAU LAUSSAC 2008  </span></strong></p>
<p><em>Bordeaux</em><em> </em><em>- Côtes de Castillon</em></p>
<p>Robe très profonde, de ton pourpre aux reflets violine. Le nez annonce immédiatement un style moderne avec un élevage luxueux qui évoque le moka, la vanille, le « zan » sur un fond  de cerises noires. A l’aération, la violette et la prune se manifestent.</p>
<p>Bouche très suave et onctueuse sur la mûre et la cerise noire. L’équilibre est assuré par un relief acidulé, l’élevage toasté accompagne le vin dans la longueur avec une trame veloutée, dense et poudrée.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Mon avis :</strong> Très beau vin à la matière onctueuse et à l’élevage luxueux mais dont le style moderne de vinification est facilement perceptible. J’aimerais personnellement  un peu plus d’âme derrière autant de perfection.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> DOMAINE DE LA CARESSE 2008 </span></strong></p>
<p><em>Bordeaux</em><em> </em><em>- Côtes de Castillon</em></p>
<p>Robe grenat très brillante. Nez dominé par un élevage charmeur qui offre des tonalités gourmandes de vanille, de biscuit et d’amande. La gamme aromatique fruitée demeure discrète. On devine de la prune, de l’eucalyptus et du menthol.</p>
<p>La bouche est suave, très accessible en jeunesse avec les mêmes notes aromatiques. La texture est souple, la concentration légère, la finale, elle, est assez courte sur les notes de l’élevage.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Mon avis :</strong> Voici un vin dont l’élevage charmeur peut séduire rapidement. Un profil facile, un peu moderne qui peut séduire les amateurs. Pour les esthètes, l’ensemble demeure un peu simple, voir même un peu trop technique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> CHÂTEAU BELCIER 2008 </span></strong></p>
<p><em>Bordeaux</em><em> </em><em>- Côtes de Castillon</em></p>
<p>Robe rubis légère et très brillante. Très frais, le nez est spontané et agréable. Il  évoque la rose séchée, la pivoine, la framboise et le buis.</p>
<p>La bouche est tendre, le corps léger avec une matière fine et des tanins très souples. On y retrouve la fraise, le cassis, quelques notes végétales de poivron. La persistance est plutôt courte, autour de quelques petits fruits rouges. <strong></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Mon avis : </strong>la légèreté de ce vin séduira les palets les plus sensibles aux tanins par son caractère aérien. La persistance gustative est tout de même très restreinte, l’ensemble reste simple mais cohérent pour un marché de consommation rapide.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> CHÂTEAU AMPÉLIA 2008 </span></strong></p>
<p><em>Bordeaux</em><em> </em><em>- Côtes de Castillon</em></p>
<p>Robe éclatante rubis, d’extraction légère.</p>
<p>Très élégant, le nez mêle habilement des notes de bois neuf (vanille, pin) à des touches florales de pivoine et de fraise. La bouche offre une texture souple et fine dont la matière est portée par une trame acidulée, vive et élancée. On trouve juste ce qu’il faut de gras en bouche pour épouser les tanins. Une petite note balsamique en finale accompagne le fruit sur une persistance de 7 Caudalies. <strong></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Mon avis :</strong> très accessible, le château Ampelia 2008 offre un profil fin et frais avec ce qu’il faut de matière pour que le plaisir soit prolongé. Son relief le place parmi les  vins fins en demi-puissance et digeste. A boire dans les 4 ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> CHÂTEAU LAUSSAC 2008 </span></strong> CUVÉE SACHA</p>
<p><em>Côtes de Bourg</em></p>
<p>Robe rubis très profonde et brillante. Le nez joue la carte de la séduction. Celui-ci est encore bridé par un élevage de grand luxe qui domine la partition aromatique par des notes empyreumatiques. Il laisse</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>tout de même apparaitre à l’aération de fines notes de cassis et de mûre. En bouche, le vin est encore en retrait, ce pêché de jeunesse n’enlève rien à la matière qui est belle et concentrée à souhait. Les tanins liés au bois assèchent à ce stade la finale et écourtent le plaisir. <strong></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Mon avis :</strong> Voici un vin qui semble taillé pour la garde et qui ne compte pas se laisser faire avant quelques années. L’élevage moderne est aujourd’hui très plaisant, la bouche serrée et boisée n’offre à ce stade pas encore le même plaisir que la cuvée générique du domaine. Patience…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> CHÂTEAU CAP DE FAUGÈRES </span></strong></p>
<p><em>Castillon &#8211; Côtes de Bordeaux</em></p>
<p>Robe rubis soutenue très brillante. Le nez est très agréable et annonce de belles maturités, sans tomber dans la lourdeur. On y découvre du cassis frais, de la fraise, de la violette, de la groseille. L’ensemble est très net et frais. Beaucoup de charme.</p>
<p>Bouche suave et souple, douée d’un relief acidulé très plaisant. Le vin enveloppe les papilles, saveurs appuyées de baies noires et rouges avec quelques notes de végétal et de menthol. Les tanins sont enrobés et fins. La finale offre une persistance de 7 caudalies. <strong></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Mon avis : </strong>Beaucoup de plaisir instantané avec cette cuvée qui offre à la fois souplesse et concentration aromatique. Une belle bouteille.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> CHÂTEAU LABESSE 2008 </span></strong></p>
<p><em>Castillon &#8211; Côtes de Bordeaux</em></p>
<p>Robe grenat soutenue, aux reflets violine. Nez séducteur qu’un élevage rondement mené domine encore par des notes boisées. On découvre ensuite des notes de pâtes de fruits, de mûres, de café et de cèdre. Un nez très accrocheur. La bouche est très souple et onctueuse, les tanins en attaque sont enrobés d’une matière juteuse et veloutée qui séduit beaucoup. A ce stade, le bois est perceptible en finale et assèche un peu la matière. La persistance est de 5 caudalies.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Mon avis : </strong>Charnu et charmeur, ce château joue la carte du confort et  du velouté. Le style séduit tout de suite, il faudra quelques mois supplémentaires au vin pour qu’il gère son élevage. Un vin facile, souple et doué d’une belle profondeur.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> CHÂTEAU LA NAUZE 2008 </span></strong> IDENTITÉ</p>
<p><em>Castillon &#8211; Côtes de Bordeaux</em></p>
<p>Robe pourpre profonde, reflets violine. Le nez évoque des fruits noirs compotés, la mûre sauvage, la réglisse, la violette, l’ensemble croise des nuances boisées luxueuses qui développent quelques notes de pâtisserie.</p>
<p>La chair en bouche séduit par sont touché, la trame tannique respecte une matière aromatique dense et savoureuse. Le vin trouve ses limites dans la persistance à ce stade, la finale est encore légèrement dominée par le fût neuf.  <strong></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Mon avis : </strong>Voici une cuvée ambitieuse et soignée qui commence à se fondre. Les maturités sont bonnes, le travail de l’élevage tempère la sève du vin et l’accompagne harmonieusement en apportant une touche gourmande. A attendre encore 2 ans. Dans l’ensemble, une très belle bouteille.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> CHÂTEAU LA  NAUZE 2008 </span></strong> PREMIUM</p>
<p><em>Castillon &#8211; Côtes de Bordeaux</em></p>
<p>Robe rubis soutenue, très brillante. Le nez est épanoui, évanescent sur des notes de pot pourri, de fraise, de menthol, de pivoine, avec quelques notes de végétal fin. La bouche est souple et fraîche. Elle laisse s’exprimer pleinement la gamme aromatique de baies rouges perçues au nez. La trame est fine, acidulée et plaisante. Une légère amertume et quelques notes en finale végétales trahissent légèrement la persistance gustative.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Mon avis : </strong>Cette cuvée joue clairement la carte de la spontanéité et de la buvabilité. J’ai personnellement beaucoup aimé le style épuré de la gamme aromatique, la trame fraîche et digeste, les tanins fins et croquants. Cette cuvée permettra d’attendre Identité quelques années.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> LES GRAVES DE VIAUD 2008 </span></strong> GRANDE CUVÉE</p>
<p><em>Côtes de Bourg </em></p>
<p>Robe très brillante de ton rubis soutenu, reflets cerise. Le nez séduit par sa spontanéité et s’ouvre sur un boisé de grand standing qui confère au vin des notes de moka, de cacao et de biscuit. La gamme aromatique fruitée arrive à l’aération en suggérant la prune et la cerise burlat.</p>
<p>La bouche offre un tactile délicat avec un profil digeste et complexe. L’élevage est encore marqué mais laisse présager une belle évolution. La finale est légèrement végétale mais les tanins sont tempérés par une matière fine et séveuse.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Mon avis : </strong>Derrière l’empreinte aromatique de l’élevage, on découvre un vin très plaisant aux lignes épurées et  au tactile avenant. Il convient de l’attendre encore deux à trois ans pour qu’il atteigne sa plénitude. Une bonne surprise.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> CHÂTEAU L’HOSPITAL 2008 </span></strong></p>
<p><em>Côtes de Bourg &#8211; Blanc</em></p>
<p>Robe lumineuse de ton jaune pâle aux reflets argentés. Le nez évoque les fruits de la passion, le citron confit, l’amande douce et quelques notes végétales mentholées. L’élevage prononcé apporte des notes vanillées, quelques nuances de noix de coco à l’ensemble. La bouche offre beaucoup de contraste entre fraîcheur acidulée et texture, la trame vive et élancée apporte du rythme. La finale, longue de 5 caudalies, finit sur des notes d’écorces d’agrumes et de noix de coco.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Mon avis : </strong>Ce Côtes de Bourg s’inscrit dans un style moderne avec un élevage ambitieux et prononcé qui apporte le caractère exotique perçu au nez et en bouche. Le style est digeste, vif, presque trop à mon goût mais demeure cohérent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> CHÂTEAU LAROCHE 2008 </span></strong> PRESTIGE</p>
<p><em>Côtes de Bourg</em></p>
<p>Robe grenat soutenue, reflets brillants, couleur cerise. Le nez annonce de bonnes maturités et s’ouvre sur des notes de marmelade, de mûre, de ronce et de cassis, le tout ponctué de légères notes vanillées et toastées. En bouche, la matière est dense et serrée, les tanins sont encore fermes et nombreux. La bouche évolue au grès d’une fraîcheur alerte sur des notes de myrtilles et de buis. Persistance d’environ 4 caudalies. <strong></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Mon avis :</strong> l’extraction des tanins et de la sève donne à ce vin un profil encore ferme et dense. Un passage en carafe est indispensable pour tempérer toute la matière tannique. La bouche un rien trop végétale vient trahir la persistance en finale.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">CHÂTEAU LAROCHE PRESTIGE 2009 </span></strong></p>
<p><em>Côtes de Bourg</em></p>
<p>Robe pourpre soutenue, très brillante. Le nez est superbe, profond et juteux, des notes de burlat et de mûres, emmené par un bel élevage. La bouche est juteuse et dense, la matière en bouche est remarquable, les tanins fermes et denses, tiennent le vin en bouche sur une belle persistance. La finale sèche légèrement à ce stade. <strong></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Mon avis : </strong>Le millésime a garanti au château Laroche une superbe matière qui devrait emmener ce vin en devenir vers une belle évolution.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> CHÂTEAU AIGUILHE QUERRE 2008 </span></strong><br />
<em>Castillon &#8211; Côtes de Bordeaux</em></p>
<p>Robe grenat soutenue, très brillante. Légèrement réduit à l’ouverture, le nez compoté annonce de fortes maturités, avec des notes figuées, du pruneau, des notes de « zan » et de la mûre sauvage. La bouche dense et onctueuse offre une trame séveuse et corsée en arômes autour de notes kirschées, de fruits à noyaux et de mûre. Les tanins sont enrobés et poudrés, l’empreinte de l’élevage est légèrement perceptible en finale. Persistance d’environ 6 caudalies.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Mon avis : </strong>Château Aiguilhe Querre séduira les amateurs de vins denses  et savoureux. Les maturités sont atteintes, l’extraction juste et l’élevage n’interviennent que très peu dans la gamme aromatique. Une bouteille qui pourra entretenir la conversation avec des viandes de goût comme le pigeon, l’agneau, le chevreuil.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;"> CHÂTEAU LES GRAVES DE VIAUD 2009 </span></strong> CUVÉE TERROIR</p>
<p><em>Côtes de Bourg</em></p>
<p>Robe rubis soutenue, très brillante.</p>
<p>Nez frais et  spontané qui évoque le cabernet franc par des notes de prunes, de violette, de pivoine, de végétal fin. Pas d’élevage dominant. La bouche est croquante, fraîche avec ce qu’il faut de jus pour séduire le palais. Les tanins sont poudrés et fin, la finale est agréable d’environ 5 caudalies. <strong></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Mon avis :</strong> Cette cuvée Terroir est l’antithèse de ce que l’on peut trouver en matière d’élevage dans la région. Le fruit est préservé, la ligne du vin est plus ligérienne que bordelaise mais le résultat est efficace et séduisant. A boire dans les 2 ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">CHÂTEAU  MERCIER 2009 </span></strong> PRESTIGE</p>
<p><em>Côtes de Bourg</em></p>
<p>Robe brillante de ton rubis soutenu.</p>
<p>Le nez est  séduisant, mené par un bel élevage qui apporte quelques notes fumées. On y retrouve de la prune, du cassis et de la violette. La bouche en demi-puissance est fluide, les tanins sont enrobés et doux, la finale est assez courte mais plaisante sur 4 caudalies. <strong></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>TASTED MAGAZINE</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Sep 2011 17:08:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>finewine</dc:creator>
				<category><![CDATA[NEWS]]></category>

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		<description><![CDATA[Découvrez le nouveau Tasted sur: www.tastedonline.com]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Découvrez le nouveau Tasted sur:</p>
<p><a href="http://www.tastedonline.com">www.tastedonline.com</a></p>
]]></content:encoded>
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		<title>YOUWINE TV</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Sep 2011 17:00:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>finewine</dc:creator>
				<category><![CDATA[En avant]]></category>
		<category><![CDATA[VU SUR LE NET]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 1er site multimedia sur le vin et les spiritueux. http://www.youwine.tv/ &#160; &#160;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le 1er site multimedia sur le vin et les spiritueux.</p>
<p><a title="youwine" href="http://www.youwine.tv/">http://www.youwine.tv/</a></p>
<p><a href="http://www.finewine-lejournal.com/wp-content/uploads/2011/09/touwinepub.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1016" title="touwinepub" src="http://www.finewine-lejournal.com/wp-content/uploads/2011/09/touwinepub.jpg" alt="" width="300" height="412" /></a></p>
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		<title>VIN ET ALCOOL</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Sep 2011 16:54:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>finewine</dc:creator>
				<category><![CDATA[EDITO]]></category>
		<category><![CDATA[SOCIETE]]></category>

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		<description><![CDATA[La consommation modérée de vin, en particulier au cours des repas, est encore aujourd’hui intimement liée à notre mode de vie et fait partie de notre culture. Selon certains, elle contribuerait à développer convivialité et sens du partage ; le vin serait susceptible de jouer un rôle dans la prévention des maladies coronariennes, de l’athérome et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La consommation modérée de vin, en particulier au cours des repas, est encore aujourd’hui intimement liée à notre mode de vie et fait partie de notre culture. Selon certains, elle contribuerait à développer convivialité et sens du partage ; le vin serait susceptible de jouer un rôle dans la prévention des maladies coronariennes, de l’athérome et même de la maladie d’Alzheimer. Mais le vin contient de l’alcool, appelé éthanol par les chimistes, constituant le plus important après l’eau et dont la consommation excessive a des effets néfastes sur la santé. « Qu’y a-t-il qui ne soit poison ? Tout est poison et rien n’est poison, seule la dose fait qu’une chose ne soit pas poison ». Paracelse. Concernant l’alcool, il a d’ailleurs été montré que « la mortalité globale des personnes consommant modérément de l’alcool est plus faible que celle des personnes abstinentes ou buvant excessivement ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pendant longtemps, la majorité des vins était vendue au degré hectolitre et la valeur marchande était liée à celui-ci et pour certains, le degré était synonyme de qualité. Mis à part, pour quelques vins sans indication géographique, cette méthode a pratiquement disparu. Toutefois, l’idée que les vins les plus riches en alcool sont les meilleurs, persiste dans l’esprit de quelques consommateurs. En réalité, « l’observation des vins du monde entier ne montre aucune relation de cause à effet entre titre alcoométrique élevé et qualité élevée ».</p>
<p>La teneur en alcool est exprimée par le titre alcoométrique volumique. Il est égal au nombre de litres d’éthanol contenu dans 100 litres de vin, ces volumes étant mesurés à 20°C. Son symbole est % vol. Usuellement, on parle de degré alcoolique. Par exemple, l’indication de 12.5% vol. sur l’étiquette d’une bouteille de vin signifie que dans 100 litres de vin, il y a 12.5 litres d’alcool pur soit 0.125 litres d’alcool par litre de vin.</p>
<p>La teneur en alcool peut également être exprimée en gramme par litre, ainsi connaissant la masse volumique de l’alcool pur (789 g/l) et le titre alcoométrique volumique d’une boisson donnée. Par exemple, pour un vin de 12.5% vol., on a 0,125 l x 789 = 98.6 g/l.</p>
<p>En dehors des produits spéciaux élaborés par addition d’alcool (vin doux naturel, Porto,…) le titre alcoométrique volumique des vins varie de 11 à 14% vol. (86.8 à 110.5 g d’alcool par litre). L’alcool est également présent dans d’autres produits : alcool de fruits (poires, prunes, …), Armagnac, Cognac, Gin, Rhum, Saké, Vodka, Whisky …</p>
<p>Les conséquences de la consommation d’alcool sur l’organisme varient selon les quantités ingérées mais aussi en fonction des modalités d’usage et de nombreux facteurs individuels et environnementaux. Nous ne sommes pas tous égaux face à l’alcool : il n’est donc pas possible de définir un seuil limite individuel en deçà duquel la consommation d’alcool serait à faible risque. Les organismes chargés de la prévention ont établi des recommandations générales qui doivent être adaptées à chaque cas particulier. Le fait qu’un type de boisson alcoolisée pourrait être plus à « risque » ou plus « protecteur » n’étant pas démontré, seules les quantités totales d’alcool ingérées quelques soient leurs origines sont à prendre en compte. On retient la consommation d’alcool en grammes par unité de temps ; on définit ainsi une « unité d’alcool » correspondant à 10 grammes d’alcool pur rapportés en général par jour ou par semaine. Pour une consommation à faible risque, il est recommandé de ne pas dépasser par jour chez la femme 20 grammes d’alcool, 30 grammes pour l’homme et 40 grammes pour toute consommation ponctuelle exceptionnelle. Le vin n’est indispensable ni comme boisson, l’eau du robinet et/ou l’eau en bouteille suffit à étancher notre soif sans risque, ni comme source d’énergie. Si  nous souhaitons consommer du vin, c’est « pour son apport de plaisir sensoriel et son caractère euphorisant. Compte tenu des recommandations concernant la consommation d’alcool, il s’ensuit que pour une personne en bonne santé ne présentant aucune interdiction médicale,  les seuils de consommation journalière de vin (sans autre boisson alcoolisée) sont de 20 cl pour les femmes, 30 cl pour les hommes et 40 cl en une seule occasion exceptionnelle. A ces données, nous ajouterons : consommer le vin au cours d’un repas, alterner les types et les origines pour limiter les effets d’accoutumance en variant les sensations gustatives, réunir des amis pour découvrir de nouveaux vins, choisir un jour par semaine pour ne consommer aucune boisson alcoolisée, avant de prendre le volant, vérifier son alcoolémie.</p>
<p>Il convient de donner sa juste place au vin sans mésestimer les désordres engendrés par une consommation excessive. A dose modérée, insérée dans une alimentation et un style de vie équilibrés, le vin ne mérite pas d’être diabolisé.</p>
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<p><a href="http://www.finewine-lejournal.com/wp-content/uploads/2011/09/TABLEAU-ALCOOL.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1046" title="TABLEAU-ALCOOL" src="http://www.finewine-lejournal.com/wp-content/uploads/2011/09/TABLEAU-ALCOOL.jpg" alt="" width="600" height="169" /></a></p>
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		<title>VIN DU MOIS</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Sep 2011 16:46:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>finewine</dc:creator>
				<category><![CDATA[En avant]]></category>
		<category><![CDATA[VIN DU MOIS]]></category>

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		<description><![CDATA[DOMAINE ROSSIGNOL &#8211; FÉVRIER Vieilles Vignes 2009 &#8211; Volnay Le domaine Rossignol-Février, situé à Volnay au cœur de la Bourgogne, est un domaine viticole de grande tradition. Ici, on est viticulteur de père en fils depuis cinq générations. Aujourd’hui, c’est Frédéric Rossignol qui s’occupe des 7,5 hectares de vignes du domaine. Conscient de l’enjeu environnemental [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>DOMAINE ROSSIGNOL &#8211; FÉVRIER </strong>Vieilles Vignes 2009<em> &#8211; Volnay</em></p>
<p>Le domaine Rossignol-Février, situé à Volnay au cœur de la Bourgogne, est un domaine viticole de grande tradition. Ici, on est viticulteur de père en fils depuis cinq générations. Aujourd’hui, c’est Frédéric Rossignol qui s’occupe des 7,5 hectares de vignes du domaine. Conscient de l’enjeu environnemental et soucieux de la qualité de ses vins, Frédéric Rossignol a décidé de reconvertir son domaine en bio-dynamie. Afin de préserver au mieux le caractère typique du précieux terroir de Volnay, la famille Rossignol travaille ses vins de la manière la plus simple possible. Après la récolte, les grappes de raisins sont à 100% égrappées. Ensuite, les jus sont vinifiés selon les millésimes et les parcelles, les périodes de cuvaison varient entre 15 et 25 jours. Après la cuvaison le chapeau est pressé dans une presse pneumatique, ce qui permet de garder tous les parfums contenus dans le vin. La famille Rossignol ne pratique aucun piégeage mais simplement du remontage, c’est-à-dire que les jus qui se trouvent en bas de la cuve sont « remontés » grâce à une pompe et traversent alors un tuyau extérieur à la cuve puis s’écoulent sur le « chapeau », un gâteau solide formé par les peaux et pépins de raisins qui flotte en haut de la cuve. L’impact du liquide sur ce « gâteau » solide le casse et grâce à cet impact, les arômes et la couleur contenus dans les peaux sont extraits et imprègnent le jus. Une fois la fermentation terminée, les vins sont élevés en fûts de chêne, cette période d’élevage des vins peut durer jusqu’à cinq ans au Domaine Rossignol–Février.</p>
<p>En 2009, le Domaine a produit de très bons vins de grande qualité qui peuvent déjà se déguster assez jeunes contrairement à ceux du millésime 2008.</p>
<p>Le Volnay Vieilles Vignes 2009 montre des arômes ouverts et généreux de fruits rouges confits. Il a une attaque souple et gourmande et une finale enrobée et grasse. Ce vin mûrit pendant 18 mois en futs de chêne et a été mis en bouteilles sans filtration.</p>
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		<title>LA RÉVOLUTION CHAMPENOISE</title>
		<link>http://www.finewine-lejournal.com/2011/09/la-revolution-champenoise/</link>
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		<pubDate>Mon, 19 Sep 2011 16:42:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>finewine</dc:creator>
				<category><![CDATA[DOSSIER SPECIAL]]></category>
		<category><![CDATA[En avant]]></category>

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		<description><![CDATA[La révolution qui créa richesse et quiétude La petite ville d’Aÿ en Champagne est mignonette et calme. Pas un bruit à l’exception de l’occasionnel ronronnement d’un moteur de voiture ou de moto au loin sur la route nationale et le gazouillis agréable des oiseaux dans les arbres des jardins et dans  les vignes derrière les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>La révolution qui créa richesse et quiétude</strong></h3>
<p>La petite ville d’Aÿ en Champagne est mignonette et calme. Pas un bruit à l’exception de l’occasionnel ronronnement d’un moteur de voiture ou de moto au loin sur la route nationale et le gazouillis agréable des oiseaux dans les arbres des jardins et dans  les vignes derrière les maisons. Le long des rues, des habitations grises et les villas discrètes des Maisons de Champagne sont paisiblement alignées les unes à côté des autres. Tout autour d’Aÿ, des collines verdoyantes couvertes de vignes forment un paysage harmonieux, parsemé ici et là par de minuscules forêts. En somme, Aÿ est une petite ville idyllique, paisible, calme, provinciale, presque trop tranquille.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il est alors difficile de s’imaginer qu’il y a seulement 100 ans, en 1911, certaines de ces mêmes villas Champenoises à Aÿ et ailleurs en Champagne, étaient en feu.  Le verre des bouteilles de Champagne cassées couvrait les rues alors que des barricades les bloquaient. Des ruines de maisons brûlées fumaient. Les viticulteurs champenois en avaient eu assez. A travers toute la région et dans presque toutes les petites villes et villages champenois, environ 6000 viticulteurs furieux, armés de fourches, torches et autres outils agricoles, s’opposaient à  40.000 soldats que le gouvernement avait dépêchés pour maîtriser les révolutionnaires. Auparavant, durant plus d’une décennie, les viticulteurs  avaient souffert la misère la plus extrême et en 1911, les choses ne semblaient pas s’améliorer. Frappés par les ravages du phylloxera (un petit puceron dévastateur,  mangeur de racines de vignes, importé des Etats-Unis qui, à partir de la fin du 19ème siècle, avait presque anéanti le vignoble européen), les Champenois comme tant d’autres avaient perdu beaucoup de leurs vignobles. Des vignobles qui pour la plupart  des viticulteurs constituaient la plus importante,  voire la seule source de revenus.</p>
<p>Parallèlement et paradoxalement, à la même époque, les ventes de Champagne connurent un succès fulgurant. Après les cours royales et l’aristocratie, c’était au tour d’une bourgeoisie grandissante de s’initier aux fines bulles de cette délicate boisson.  Logiquement, les prix du raisin auraient dû atteindre des sommets compte tenu de la faible offre en raisins face à la grandissante demande des consommateurs. Ceci aurait dû permettre aux viticulteurs de vivre plus dignement. Hors, cela n’était pas le cas car un certain nombre de Maisons de Champagne avait trouvé un subterfuge astucieux pour garder les prix des raisins artificiellement bas ; ces maisons s’approvisionnèrent en raisins achetés ailleurs, dans le Sud de la France, dans la Loire et même en Algérie, à des prix dérisoires. A l’époque, aucune loi ne règlementait l’origine des raisins et des vins et bien que totalement immoral, il n’était pas officiellement  illégal de « frauder » de la sorte.</p>
<p>Pour les viticulteurs Champenois, cette situation était intolérable, ils étaient en colère. Pour eux qui travaillaient de leurs mains leurs vignes Champenoises au quotidien, il n’était simplement  pas concevable qu’un vin appelé « Champagne » puisse  être produit avec des raisins autres que ceux cultivés en terre champenoise.</p>
<p>Remontés et désespérés, les viticulteurs Champenois manifestèrent dans les rues et  accusèrent certaines Maisons de Champagne de fraude. Viticulteurs et Maisons étaient déjà opposés dans une atmosphère tendue, voire explosive, quelques années avant que la Révolution Champenoise n’éclate. Pendant ce temps, le gouvernement essaya  de voter des lois permettant de retrouver la paix en Champagne mais aucune loi ne remplit véritablement son rôle. Ce fut seulement après les violences de la Révolution Champenoise menée par les vignerons au printemps et durant l’été 1911 qu’une loi reconnaissant tous les vignobles Champenois comme seuls habilités à produire du Champagne fut votée ; cette loi établira également le classement des crus Champenois. C’est sur cette loi et un projet de loi de 1913, qui ne vit jamais le jour à cause de la première guerre mondiale, qu’on basa la loi de 1927 qui établissait véritablement  la région de production de la Champagne délimitée et qui  interdisait de manière sévère, complète et définitive, l’utilisation de raisins ou vins issus d’autres régions que celle délimitée pour la production du Champagne. C’est cette  loi, votée grâce à la révolution et l’œuvre des vignerons Champenois, qui est encore aujourd’hui le garant de la qualité unique du Champagne, c’est elle qui protège encore de nos jours le vignoble, les vignerons, les Maisons de Champagne et surtout qui garantit au consommateur l’origine du Champagne. C’est donc la lutte acharnée des viticulteurs qui a abouti à la richesse véritable de la région, une richesse partagée par tous les acteurs de la filière, celle du Champagne.</p>
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<p><a href="http://www.finewine-lejournal.com/wp-content/uploads/2011/09/REV-CHAMPENOISE1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1032" title="REV-CHAMPENOISE1" src="http://www.finewine-lejournal.com/wp-content/uploads/2011/09/REV-CHAMPENOISE1.jpg" alt="" width="520" height="148" /></a></p>
<p><a href="http://www.finewine-lejournal.com/wp-content/uploads/2011/09/REV-CHAMPENOISE2.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1033" title="REV-CHAMPENOISE2" src="http://www.finewine-lejournal.com/wp-content/uploads/2011/09/REV-CHAMPENOISE2.jpg" alt="" width="520" height="144" /></a></p>
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<p><strong>LA NAISSANCE D’UNE COOPÉRATIVE</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Déjà en 1911, en plein tumulte révolutionnaire,  Alfonse Perrin, viticulteur et l’un des leaders des viticulteurs révolutionnaires, avait eu des idées allant au-delà de la simple suppression de la fraude. Il voulait fonder une coopérative réunissant tous les viticulteurs à l’instar des coopératives qui existaient déjà dans certains pays voisins comme l’Allemagne ou le Portugal. Mais à l’époque, cette idée était encore trop avant-gardiste pour la plupart des viticulteurs Champenois. C’est seulement quelques années plus tard, après la Première guerre mondiale, que les idées de coopérative d’Alfonse Perrin  ont pu séduire les viticulteurs. Ainsi, en 1921, la CO.GE.VI.  (Coopérative Générale des Vignerons de la Champagne Délimitée) voit le jour. Beaucoup de vignerons ayant lutté contre la fraude et pour une réglementation de l’origine des vins et des raisins en 1911, adhérèrent à la coopérative. Aussi, la CO.GE.VI. et ses membres sont une des forces majeures derrière l’aboutissement de la loi de 1927, délimitant et protégeant la Champagne viticole.  Au sein de le CO.GE.VI., à ses origines comme aujourd’hui, c’est sur un principe fondamentalement égalitaire et démocratique que sont basées les décisions. A l’Assemblée Générale, chaque membre donc chaque coopérateur,  a une seule voix, quelque soit la taille de son vignoble.</p>
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<p>Aujourd’hui, la CO.GE.VI. compte 607 coopérateurs et de plus en plus de vignerons se joignent à la coopérative chaque année.</p>
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<p><strong> </strong></p>
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